Savez-vous qu'une personne sur quatre est affectée par la maladie du foie gras en Suisse?
La maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est un terme générique décrivant des conditions liées à une accumulation de graisse dans le foie.
Anciennement connue sous le nom de stéatose hépatique non alcoolique (ou NAFLD), cette affection touche 1 personne sur 4 dans le monde. Parmi les patients atteints de diabète de type 2, de résistance à l’insuline, d’obésité ou des trois, la prévalence de la MASLD augmente à 3 personnes sur 4.
Connaître votre risque de développer cette maladie, grâce à une technique d’imagerie non invasive, est essentiel pour sa prise en charge et la prévention de ses complications.
La MASLD est une maladie complexe, influencée à la fois par des facteurs environnementaux, tels que l’hygiène de vie, l’alimentation, l’activité physique et le surpoids ainsi que par des facteurs génétiques.
Au début les cellules du foie accumulent de la graisse dans un processus appelé stéatose. Cette accumulation de graisse peut agrandir le foie et interférer avec son fonctionnement normal.
Au fil du temps, les acides gras fabriqués par le foie activent des enzymes qui peuvent produire des éléments toxiques, capables de causer des lésions aux cellules hépatiques, de l’inflammation et de la fibrose. Cette évolution de la maladie est mieux connue sous le nom de MASH ou stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique.
La progression vers la MASH est plus fréquente en présence d’autres facteurs de risque tels que le diabète de type 2, la résistance à l’insuline et le syndrome métabolique (obésité, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, hyperglycémie).

Si rien n’est entrepris la MASLD et la MASH peuvent évoluer vers une fibrose plus avancée, puis vers une cirrhose du foie, une insuffisance hépatique et dans certains cas, un cancer du foie (ou hépatocarcinome). Cette maladie augmente également le risque de décès par maladie cardiovasculaire.
Ignorer la maladie peut vous être préjudiciable
La MASLD et ses implications sont peu connues du grand public, y compris des personnes qui en sont atteintes. Alors qu’environ 25 à 30% des adultes souffrent de MASLD, moins de 5% savent qu’ils ont une maladie chronique du foie, potentiellement évolutive.
La MASH peut être difficile à diagnostiquer parce qu’elle ne provoque aucun symptôme ou qu’elle peut être confondue avec d’autres affections. Les patients peuvent avoir la maladie pendant des années et ne pas se rendre compte qu’elle cause lentement et insidieusement des dommages. En ce sens, la MASH est étonnamment similaire au diabète de type 2 ou à l’hypercholestérolémie.
Les jeunes adultes, les enfants et les adolescents, ne sont pas épargnés
Un nombre croissant de jeunes sont diagnostiqués avec une MASLD précoce. En effet, la MASLD avec MASH est l’affection hépatique pédiatrique la plus courante, affectant près de 8% des enfants et des adolescents et plus de 34% des enfants obèses aux États-Unis. Les chiffres sont à peine moins dramatiques en Europe. Ces enfants et adolescents courent un risque élevé de développer un diabète de type 2 et présentent un risque considérablement accru de maladies cardiovasculaires et de cancer au cours de leur vie.
La maladie du foie gras est associée à un risque près de 2 fois supérieur de diabète de type 2 et de syndrome métabolique. | Environ 25% de la population est concernée par cette maladie, mais ce pourcentage est plus élevé chez les patients en surpoids (jusqu’à 75 à 90% des patients en obésité de grade 3). | ||
20% des patients ayant la maladie du foie gras développeront une MASH (stade d’activité fibro-inflammatoire de la maladie). | 5 à 12% de ces patients MASH développeront des complications de type fibrose pouvant conduire à une cirrhose et potentiellement à un hépatocarcinome (tumeur cancéreuse du foie). |
Vous avez possiblement un certain degré de MASLD ou de MASH si (conditions cumulatives) :
On vous a déjà parlé de foie trop gras à l’occasion d’une échographie ou d’un scanner ;
Certains de vos enzymes hépatiques sanguins sont chroniquement élevés ;
Vous faites partie des millions de patients atteints de prédiabète ou de diabète, ou si votre cholestérol est élevé, ou si vous êtes en surpoids.
Être conscient de la MASLD/MASH et se faire dépister est la première étape pour y remédier.
Déterminer votre risque de développer des complications liées à cette maladie insidieuse permet d’optimiser votre prise en charge pour le réduire tant que la maladie est réversible.
Affidea dispose de techniques de pointe pour diagnostiquer cette maladie sournoise et propose un panel de plusieurs modalités d’investigation non-irradiantes.
Échographie du foie avec élastographieCet examen permet d’évaluer la morphologie de votre foie, de détecter et de quantifier la fibrose éventuelle. | |
IRM hépatique simpleCette technique vise à étudier la morphologie de votre foie et délivre une quantification précise de la surcharge en graisse (calcul de la fraction graisseuse et du score de stéatose). | => Ces deux techniques ne distinguent pas MASLD de MASH |
IRM + test LiverMultiScan*En plus des informations délivrées par l’IRM simple, cette technique très innovante et non invasive permet aux patients concernés par la « maladie du foie gras » (MASLD) de détecter des signes de maladie active (MASH), et dès lors de mesurer leur risque de développer des complications ultérieures. Ceci n’était jusqu’à présent possible que par biopsie hépatique. | *Le test LiverMultiScan ne fait pas partie des examens remboursés par les assurances maladie. Son coût est à la charge du patient. |

Téléchargez la brochure en PDF ici :
« MASLD et MASH sont un véritable enjeu de santé publique, tant par la prévalence élevée de la maladie, que par la difficulté de distinguer les patients aux prises avec une forme active de cette affection. L’obstacle constitué par la biospsie hépatique comme seule méthode diagnostique est désormais surmonté. Affidea dispose, avec LiverMulti- Scan, du premier test d’imagerie non invasif permettant de classer les patients en fonction de leur risque d’être exposés à des complications hépatiques ou cardiovasculaires. »
